mardi 31 décembre 2013

Vision 2050





BOEING COMPANY (BA)

136,49 USD @ NYSE
+0,42% | +0,57 
 31/12/2013 22:03




BOEING DÉCROCHE UN CONTRAT DE 750 MILLIONS DE DOLLARS AVEC L'US AIR FORCE

(AOF) - Boeing termine sur une bonne note une année 2013 marquée notamment par les multiples déboires de son 787 "Dreamliner". Le constructeur de Seattle, qui avec son F-18 briguait le marché brésilien au même titre que Dassault Aviation, mais a lui aussi fait chou blanc, vient en effet signer un contrat de 750 millions de dollars. Annoncé hier par le Pentagone, celui-ci porte sur la prolongation de l'exploitation de la flotte de bombardiers B-1 de l'US Air Force. Il est valable sur une durée d'un an assortie de quatre années supplémentaires en option.

AOF - EN SAVOIR PLUS 

LE SECTEUR DE LA VALEUR 

Transport aérien 

Une étude réalisée pour le compte de l'Association internationale du transport aérien (IATA), et intitulée « Vision 2050 » souligne, qu'à cet horizon, le nombre de voyages effectués chaque année devrait être multiplié par six et passerait ainsi à 16 milliards. Dans le même temps, le transport aérien de marchandises devrait être multiplié par dix, avec 400 millions de tonnes de cargo par an. Les actuels majors du transport aérien risquent d'être supplantés par de nouveaux entrants, en provenance de Chine, d'Inde, du Brésil, de Russie ou du Mexique. Certains experts alertent sur le danger de disparition pesant sur Air France-KLM, Lufthansa et IAG. Les acteurs européens se rapprocheraient dans un mouvement défensif et ne seraient plus que deux ou trois grands groupes.

Aéronautique - Défense 

La Commission Européenne a mis en place un plan de soutien de 4 milliards d'euros pour le secteur aéronautique d'ici 2020, pour lui permettre de développer le futur avion « vert ». L'objectif est de poursuivre les efforts dans le cadre du plan « Clean Sky », pour réduire de moitié les émissions de CO2 du transport aérien d'ici à 2020. Lancé en 2008, avec un budget initial de 1,6 milliard sur sept ans, ce plan aurait déjà permis d'atteindre un tiers de l'objectif. La mise au point des prochaines générations d'avions et d'hélicoptères à l'horizon 2030 est également en ligne de mire. Les petites et moyennes entreprises de l'aéronautique ainsi que les instituts de recherche universitaire bénéficieront pour près d'un tiers des subventions européennes.













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Subseaing ...






TECHNIP (TEC)

69,86 EUR Temps réel  @ Paris
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 31/12/2013 14:00



TECHNIP : LA FIN D'UNE BELLE SÉRIE BOURSIÈRE

Après quatre années de forte hausse, le titre finit 2013 en baisse, avec le bonnet d'âne du CAC40...

Technip va terminer l'année boursière 2013 sur la plus mauvaise performance du CAC40, avec une baisse de l'ordre de -19,5% par rapport au 1er janvier, sur la base des cours de séance de la dernière journée de l'année. Il s'agira de sa première performance annuelle négative après quatre années fastes, qui avaient vu l'action passer de 21,81 euros à fin 2008 à 86,84 euros à fin 2012. Technip avait intégré le CAC40 en septembre 2009, à la place d'Air France KLM.

Le groupe de services d'ingénierie spécialisé dans le domaine pétrolier paie une fin d'année extrêmement décevante. Jusqu'en septembre, tout allait bien, puisque l'action avait même signé un plus haut à 92,49 euros, après une belle série de contrats. Mais un avertissement lancé le 31 octobre avait commencé à ébranler l'édifice, conduisant les analystes à réviser en baisse leurs prétentions. Cette alerte n'était malheureusement qu'un coup de semonce, car le management a aussi dû, le 17 décembre dernier, réviser ses ambitions pour 2014, face à la dégradation de ses marchés les plus rentables. Le consensus s'était alors ajusté en nette baisse, et les recommandations des courtiers se sont faites plus prudentes.

Sur cinq ans, le dossier reste malgré tout parmi les plus belles performances du CAC40, avec un gain de près de 220%, ce qui classe le dossier au 6ème rang de l'indice, derrière SafranEADSGemaltoPublicis et Kering.


A SUIVRE AUJOURD'HUI... TECHNIP

(AOF) - Année boursière compliquée pour Technip, dont l'action a cédé 20,15% depuis le 1er janvier à 69,34 euros, ce qui fait de lui la lanterne rouge du CAC 40. 2013 aura en fait été mouvementée pour le secteur des services parapétroliers dans son ensemble, ainsi qu'en témoigne également le fort repli enregistré par le spécialiste de l'ingénierie sismique CGG qui reste, lui, sur deux profit warning en l'espace de cinq semaines. La fin d'année a également été délicate pour Technip, avec la divulgation de perspectives prudentes pour 2014 dans sa division "subsea" peu avant Noël.

Affecté par des retards dans la signature de certains contrats, notamment au Brésil, le groupe dirigé par Thierry Pilenko table sur un chiffre d'affaires compris entre 4,35 et 4,75 milliards d'euros dans cette branche l'an prochain, soit une estimation nettement inférieure aux attentes du consensus (4,8 milliards). Technip s'attend par ailleurs à une diminution de la marge opérationnelle courante dans ce même segment.

Celle-ci passerait en effet de 14% en 2013 à 12% en 2014, alors que le "subsea" - qui avait déjà constitué son talon d'Achille au troisième trimestre - a représenté l'an dernier près de 50% des ventes et plus de 87% du résultat opérationnel courant du groupe.

A noter que trois des principaux concurrents de Technip sur le segment sous-marin, McDermott International, Saipem et Subsea 7, avaient plus tôt dans l'année émis eux aussi des avertissements sur résultats.

L'exercice du groupe parapétrolier aura cependant aussi été marqué par la signature de nombreux contrats, en particulier avec Exxon Mobil, Petronas, Shell ou encore Statoil. Technip demeure par ailleurs en position de force dans certaines zones clef comme le Golfe du Mexique.

AOF - EN SAVOIR PLUS 

Les points forts de la valeur 

- Numéro un mondial de l'ingenierie et de la construction pour l'industrie de l'énergie, présent sur tous les segments porteurs de la chaîne pétrolière, sous-marin (51 % de l'activité) et plates-formes en mer et infrastructures sur terre (49 %) ;

- Chiffre d'affaires équilibré entre les Amériques (32 %), l'Europe-Russie-Asie centrale (29 %), l'Asie-Pacifique (16 %), le Moyen-Orient (14 %) et l'Afrique.

- Environnement sectoriel porté par une forte dynamique d'investissement, les dépenses d'exploration & production (E&P) augmentant de 10 à 15 % en raison de l'obligation pour les producteurs pétroliers de compenser le déclin naturel des champs matures et de trouver de nouvelles réserves ;

- Politique de proximité et offre à « contenu local » avec des implantations historiques au Brésil et en Angola et des développements au Mexique ;

- Très fortes positions dans le segment sous-marin avec une offre totalement intégrée, le groupe étant numéro un mondial des pipelines souples ;

- Remontée à 84 % du taux d'utilisation de la flotte ;

- Niveau de carnet de commandes record à 15,9 MdsEUR, conférant une visibilité au-delà de 2015 ;

- Capacité à imposer ses prix et à dégager des résultats supérieurs aux attentes des analystes ;

- Bonne flexibilité financière.

Les points faibles de la valeur 

- Fortes exigences des investisseurs sur les perspectives de croissance : sanction à la moindre déception ;

- Interrogations sur la rentabilité future des contrats long terme et sur le maintien de la marge opérationnelle ;

- Exposition forte au Brésil, renforcée par le démarrage fin 2013 du site d'Açu, alors que le pétrolier Petrobras ralentit ses dépenses d'exploration ;

- Concurrence sur le marché de l'onshore, avec l'apparition de nouveaux acteurs ;

- Sensibilité aux déclarations des concurrents Saipem et Subsea 7 ;

- Révision en baisse des objectifs dans la division sous-marine pour 2013 et ralentissement du rythme d'amélioration des marges ;

- Absence de taille critique dans la construction offshore.

Comment suivre la valeur 

- Sensibilité à l'évolution du prix de baril de pétrole et à la cherté de l'euro ;

- Sensibilité du cours à l'obtention des « gros contrats » (de plus de 200 MEUR de chiffre d'affaires), tels ceux remportés durant l'été 2013 au large du Congo, au Brésil et aux Etats-Unis ;

- Obtention ou non du contrat avec Shell dans l'offshore profond mexicain, sur le champ Stones ;

- Réalisation des objectifs 2013 de facturations en hausse de 11 à 16 %, soit 9,1 à 9,5 MdsEUR, et d'une marge opérationnelle de 15 % pour la division sous-marine ;

- Intérêt spéculatif limité dans un secteur en concentration, l'actionnariat bien que fragmenté contenant le FSI (5,2 %), l'IFP (2,5 %) et le Trésor français (2 %).

LE SECTEUR DE LA VALEUR 

Pétrole et parapétrolier 

Le FMI ne prévoit plus qu'une croissance de 3,1% de l'économie mondiale cette année, au lieu de 3,3% précédemment estimé, et de 3,8% en 2014, au lieu de 4%. Tenant compte de la modification de ces prévisions, l'Agence internationale de l'énergie (AIE) a légèrement abaissé ses propres estimations de croissance de la demande mondiale de pétrole pour 2013 et 2014. Pour cette année, l'AIE table sur une hausse de la demande de 895.000 barils, soit un total de 90,8 millions écoulés chaque jour, contre 930.000 barils auparavant prévus. Pour 2014, l'AIE continue d'anticiper une accélération de la demande, toutefois moins forte qu'attendue précédemment, sur la base d'une demande journalière supplémentaire de 1,1 million de barils (contre 1,2 million auparavant anticipés). La consommation des pays hors OCDE restera le moteur de la demande pétrolière mondiale, alors que celle des pays de l'OCDE continuera à décliner.

DERNIERE RECOMMANDATION SUR LA VALEUR 

Société Générale a reconduit son opinion Conserver et son objectif de cours de 79 euros sur Technip. S'agissant du quatrième trimestre, le courtier dit comprendre que la situation dans le Golfe du Mexique est en train de se stabiliser, avec la "pleine acceptation" à présent du nouveau navire Deep Energy. L'environnement opérationnel demeure par ailleurs porteur dans la plupart des segments et régions, notamment dans le gaz et le subsea en Afrique et au Brésil, poursuit Société Générale.

CONSENSUS DES PROFESSIONNELS 

D'après le consensus de marché calculé à la date du 25/12/2013, les analystes conseillent de rester neutre sur le titre TECHNIP. En effet, sur un total de 4 bureaux d'études ayant fourni des estimations, 1 est à l'achat et 3 sont neutres. L'indice de recommandation AOF, reflétant l'avis moyen des analystes et s'étendant de -100% à +100%, est de 25%. Enfin, l'objectif de cours moyen est de 90,5 EUR. Le consensus précédent conseillait d'acheter la valeur .

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lundi 30 décembre 2013

about Monte Paschi @ Capital.fr & Reuters



BCA MPS (BMPS)   ISIN IT0001334587






0,665 EUR 
-0,15% | -0,00
 07/11/2014 14:43


par Pamela Barbaglia
LONDRES (Reuters) - Banca Monte dei Paschi di Siena prépare une augmentation de capital pour combler au moins la moitié de son déficit de fonds propres de 2,1 milliards d'euros révélé par les tests de résistance et bilans de santé des banques européennes, apprend-on d'une source ayant une connaissance directe du dossier.
La banque toscane a échoué à l'examen global de la situation financière des banques européennes par la Banque centrale européenne (BCE) et l'Autorité bancaire européenne (ABE), dont les résultats ont été publiés il y a tout juste une semaine.
La troisième banque italienne, qui a déjà levé cinq milliards d'euros en juin via une augmentation de capital, a mandaté UBS et Citigroup pour évaluer les options stratégiques qui s'offrent à elle pour renforcer son bilan, parmi lesquelles devraient figurer des cessions d'actifs.
La source a précisé à Reuters que le plan de recapitalisation de la banque, qui doit être présenté à la BCE au plus tard le 9 novembre, comprendrait une augmentation de capital "importante" d'au moins un milliard d'euros, sans avancer de montant exact dans la mesure où aucune décision n'a encore été prise.
Les banques ayant souscrit à l'augmentation de capital du mois de juin restent disposées à soutenir le nouvel appel au marché, précise la source, tout en ajoutant que les conseillers sondent aussi de nouveaux investisseurs potentiels.
Le plan de recapitalisation comprend aussi une "opération de fusion et acquisition" plus difficile à mettre en place et pour laquelle plusieurs options sont actuellement sur la table, a dit la source, tout en précisant que des négociations avec UBI Banca et d'autres candidats à un rapprochement sont en cours.
Ubi Banca a toutefois déclaré dimanche dans l'après-midi qu'aucune discussion n'avait lieu avec Monte Paschi en vue d'une éventuelle fusion.
Monte Paschi n'était pas immédiatement disponible pour commenter ces informations.
Un rapprochement de Monte Paschi avec l'une des grandes banques italiennes pourrait entraîner d'importantes réductions d'effectifs dans la plus vieille banque du monde, raison pour laquelle une banque régionale est jugée plus souhaitable, selon la source. Intesa Sanpaolo, numéro deux du secteur en Italie, a d'ailleurs exclu vendredi un rachat.
Le président de Monte Paschi Alessandro Profumo a par ailleurs indiqué mardi dernier à Reuters que la banque pourrait demander un report du remboursement de plusieurs centaines de millions d'euros d'aides publiques afin d'assainir son bilan. Il a ajouté que la banque pourrait réfléchir à une fusion avec une entité plus importante, tout en précisant qu'aucune négociation n'avait eu lieu avec un éventuel acquéreur.
Le titre Monte dei Paschi a chuté d'environ 40% depuis le résultat des "stress tests" annoncé dimanche dernier.
(Juliette Rouillon pour le service français, édité par Dominique Rodriguez)

0,1754 EUR  @  Milan
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 30/12/2013 17:34


L'AG de Monte Paschi reporte l'augmentation de capital


28/12/2013 à 15:36 / Mis à jour le 28/12/2013 à 15:40

La banque italienne en difficulté Monte dei Paschi di Siena a été contrainte samedi de reporter une augmentation de capital de trois milliards d'euros censée lui éviter une nationalisation mais qui se heurte à l'opposition d'une partie de ses actionnaires.
La plus vieille banque du monde doit lever des capitaux frais pour rembourser l'aide de 4,1 milliards d'euros reçue de l'Etat italien au début de l'année, alors que la crise de la zone euro et de lourdes pertes sur le marché des produits dérivés menaçaient sa solvabilité.
Le groupe, numéro trois du secteur bancaire italien, a vu sa capitalisation boursière fondre au fil des mois, au point que celle-ci est désormais inférieure au montant de l'augmentation de capital projetée.
Sa direction, conduite par le président Alessandro Profumo et l'administrateur délégué Fabrizio Viola, voulait lancer l'appel au marché dès janvier mais l'assemblée générale réunie samedi a rejeté ce calendrier.
Le premier actionnaire de la banque, une fondation à but non lucratif étroitement liée aux milieux politiques de Toscane et qui détient 33,5% du capital, souhaite en effet disposer de plusieurs mois pour tenter de vendre sa participation.
Des sources proches du dossier ont rapporté qu'Alessandro Profumo pourrait démissionner après ce revers cuisant.
Banquier d'expérience et très respecté dans le secteur, le président de Monte Paschi avait obtenu d'un pool de banques l'engagement de garantir l'augmentation de capital, mais uniquement à condition que celle-ci soit lancée avant la fin janvier.
Il a expliqué samedi qu'un report de l'opération la rendrait plus difficile car elle risquerait de coïncider avec d'autres appels au marché susceptible d'être lancés par des banques italiennes et européennes après l'examen des bilans des principales institutions financières de la zone euro.
"Aujourd'hui, nous sommes certains que nous pouvons la mener à bien. Si nous la retardons, nous entrerons dans une période d'incertitude", a-t-il dit.
MENACE DE NATIONALISATION
Alessandro Profumo a expliqué samedi qu'une réunion du conseil d'administration était déjà prévue en janvier et qu'il arrêterait d'ici-là sa position sur une éventuelle démission.
"C'est une décision qu'on prend la tête froide et dans les conditions appropriées", a-t-il dit.
Un porte-parole de la banque a par la suite confirmé qu'une réunion du CA était programmée pour la mi-janvier.
La presse italienne a rapporté que l'ancien membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE) Lorenzo Bini Smaghi et Carlo Salvatori, qui siège au directoire de l'assureur allemand Allianz, figuraient parmi les candidats possibles à la présidence de Monte Paschi dans l'éventualité d'un départ d'Alessandro Profumo.
Antonella Mansi, une femme d'affaires de 39 ans récemment nommée à la tête de la fondation Monte dei Paschi, a assuré que son insistance à reporter l'augmentation de capital n'équivalait pas à un vote de défiance envers la direction.
Elle a expliqué que lancer l'opération en janvier aurait pour effet de diluer considérablement la participation de la fondation et qu'elle la priverait de tout moyen de rembourser ses propres dettes, qui s'élèvent à 340 millions d'euros.
"Nous avons le devoir clair d'assurer la survie" de la fondation, a-t-elle dit. "Vous ne pouvez pas nous demander de la laisser tomber en ruines."
Pour les analystes, cependant, le report de l'augmentation de capital et l'éventuelle démission d'Alessandro Profumo pourrait remettre en cause le redressement même de Monte Paschi.
"Il est important de mener à bien l'augmentation de capital dès que possible", explique Roberto Lottici, gérant d'Ifigest. "Le risque, c'est que la banque soit obligée de mener dans la précipitation un appel au marché à un prix inférieur à celui qu'elle obtiendrait aujourd'hui."
Le maire de Sienne, Bruno Valentini, dont la municipalité est le premier actionnaire de la fondation Monte dei Paschi, a déclaré vendredi qu'un report de l'opération pourrait aider à assurer le maintien du capital entre des mains italiennes.
"On ne peut pas laisser la troisième banque de ce pays devenir une proie pour des intérêts étrangers", a-t-il dit. "Monte dei Paschi n'est pas seulement un enjeu pour Sienne, c'est un enjeu national important."
L'augmentation de capital fait partie des conditions posées par la Commission européenne à son feu vert à l'aide d'Etat reçue au début de l'année. Si la banque ne parvient pas d'ici la fin 2014 à lever les trois milliards prévus, le Trésor convertira en actions les obligations qu'il détient, ce qui équivaudra à une nationalisation.
Monte Paschi, qui prévoit de supprimer 8.000 postes et de fermer 550 agences, souligne quant à elle qu'un report de l'augmentation de capital renchérira de 120 millions d'euros au moins la charge des intérêts sur les dettes dues à l'Etat.
Marc Angrand pour le service français

BANCA MPS : augmentation de capital repoussée

AOF - 30 DÉCEMBRE 2013
Plus forte baisse de l'indice italien FTSE MIB à l'ouverture, l'action de Banca Monte dei Paschi di Siena (Banca MPS) a finalement progressé de 1,39% à 0,1754 euro. Les actionnaires ont pourtant approuvé avant-hier la résolution du plus important actionnaire de la banque italienne, la Fondazione Monte dei Paschi, qui demandait le report de l'augmentation de capital de 3 milliards d'euros. Prévue initialement par la direction en janvier, cette opération aura lieu au plus tôt le 12 mai 2014 et au plus tard le 31 mars 2015.
La fondation cherche à céder tout ou partie de sa participation de 33,5% afin de rembourser quelque 350 millions d'euros de dette. Retarder cette opération donne plus de temps pour trouver des acheteurs et rembourser la dette, a déclaré sa présidente Antonella Mansi, selon Bloomberg.
Cette augmentation de capital fait partie d'un plan de restructuration exigé par la Bruxelles en contrepartie de son autorisation à l'aide de l'Etat italien de 4 milliards d'euros. Celle-ci doit lui permettre de financer le remboursement des aides publiques et d'éviter une nationalisation.
Les actionnaires ont par ailleurs approuvé un regroupement des actions, à raison d'une nouvelle action pour 100 anciennes, ainsi que la cession des titres d'autocontrôle. Banca MPS détient 54,495 millions de ses propres actions.
Un plan de transformation "radicale" a été présenté fin novembre, lequel doit permettre à l'établissement, dont la perte s'est élevée à 1,2 milliard d'euros en 2012, de réaliser un bénéfice net de 900 millions d'euros en 2017. 550 agences et 8 000 postes seront supprimés dans ce cadre.
(C.J)


Berry or Black ?



BLACKBERRY LTD (BBRY)

7,305 USD   @ Nasdaq
+0,07% | +0,00 
 30/12/2013 21:08






Lazaridis Cuts BlackBerry Stake - Company To Transition Back To The Black?


Last week there was big news of Michael Lazaridis, the co-founder of BlackBerry (BBRYreducing his stake to under 5%. He also came out and said that he had no plans to make a joint bid for the company as a whole (yet he left himself room to make an offer for part of the company).
Lazaridis and his Co-CEO, Jim Balsillie stepped down from BlackBerry in early 2012 after leading the company to multiple quarters of losses and decreasing market share. At the height of the joint-bid, Lazaridis and another partner, Douglas Fregin (another co-founder) owned a combined 8% share in BalckBerry.
But, as of last Monday Lazaridis sold 3.5M BlackBerry shares (there are roughly 525M shares of BlackBerry). This means he sold just about 00.66% of BlackBerry's shares in the week - what is the big deal and why is it getting so much attention?
I believe that this transaction marks the turning point in BlackBerry. The previous executives are stepping out of the picture (since Lazaridis now owns less than 5% he no longer is required to report to the SEC if he sells stock), and the new ones are taking control.
Lazaridis and his other co-founders fell off of the bandwagon the last few years of their roles as executives, keeping out of touch with BlackBerry and its businesses. Because of the events that occurred when he was an executive, I believe that his sale might not be justified now that he is no longer "inside BlackBerry" and that the general investing community should not blindly follow his actions.
The company is now under the command of John Chen, noted for turning around Sybase (SAP). He is bringing with him a new executive team, along with the a plan he revealed in BlackBerry's Q3 FY 2014. Chen was able to admit BlackBerry's lackluster performance in its handset business, which has fallen far behind Apple (AAPL), Google (GOOG), and Nokia (NOK) in terms of sales and market share. As many people have said, BlackBerry's technology might not be lackluster, but it is the way that BlackBerry is marketing it.
On his first BlackBerry conference call, he addressed this issue by announcing a deal they struck with Foxconn (OTC:FXCOF) to manufacture and design their lower-mid range phones. Not only will this deal increase BlackBerry's margins because of cheaper components, but will also allow BlackBerry to cut its costs through saving on labor and allow BlackBerry freedom from managing inventory (Foxconn designs and manufactures). I believe that BlackBerry is now using other company's' innovations to help them grow and catch up. They are using the same manufacturer as Apple, Foxconn, and are transforming into a software and service company like Google.
What's BlackBerry Worth?
There will be a much better picture of BlackBerry's turnaround and value after several key events in 2014, including CES (Consumer Electronic Show) in January where it will reveal "New Technologies" and business for QNX, updates on BBM pre-installation on Android, and Q4 where it will provide an outlook for FY2015.
(click to enlarge)
As you can see, the Service revenue represents more than the Hardware revenue this quarter, perhaps the future for BlackBerry.
BlackBerry is now divided into 4 major groups (Enterprise Services, Messaging, QNX, Devices), though it plans on cutting costs all around.
John Chen announced that they expect profitability by 2016, the news all BlackBerry investors were waiting for. No longer will BlackBerry have to trade based on its declining balance sheet or declining sales; instead it will be able to grow its value and trade based on profits.
However, we are assuming that John Chen's prediction comes true, and in the time frame he predicted. I believe that BlackBerry can become profitable in 2014 based on John Chen's plan and the results of the quarter under his belt. BlackBerry is now making most of its revenue from software, which comes with higher margins, as well as moving over low-mid range phones to Foxconn. This move allows them to get rid of most of the risk associated with low margin phones.
BlackBerry lost $354M in the quarter (excluding the write off), which will surely shrink in Q4, and maybe even disappear by FY 2015.
(click to enlarge)
BlackBerry plans to cut 50% of operating expenses with 4,500 jobs by the first quarter in FY2015. That is less than 6 months away, which would be in the middle of 2014. Just cutting Operating Expenses by 50% (without the write-down) would be over $500M in savings, putting BlackBerry roughly $150M in the Black (in just ONE quarter)!
BlackBerry is in the process of turning around its margins, and should begin to see profitability sooner than Chen announced. Chen has said that BlackBerry is a financially strong company, with over $3B in cash (and counting). With BlackBerry expected to grow its cash position in Q4 FY2014, improve margins in the next two quarters, and introduce new phones and technologies (QNX), I believe it is worth to hold on to BlackBerry shares until FY2015 (the middle of 2014).
With very little downside for the coming months, and new products and cash to back growth, BlackBerry looks like it will be entering profitability again very soon. The sale of stock by previous executives shouldn't be a sell signal, but maybe even the opposite. BlackBerry is moving in a different direction than the previous executives lead it and want it to be in, transitioning BlackBerry into a new era.


BlackBerry Ltd faces another year of uncertainty as CEO launches rescue effort

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The odds are stacked against John Chen, but the new BlackBerry Ltd. CEO insists he will rebuild the company's name by chasing the business customers who helped make the firm a powerhouse in the smartphone industry. Simon Dawson/Bloomberg
Simon Dawson/BloombergThe odds are stacked against John Chen, but the new BlackBerry Ltd. CEO insists he will rebuild the company's name by chasing the business customers who helped make the firm a powerhouse in the smartphone industry. Simon Dawson/Bloomberg

TORONTO — BlackBerry Ltd. hopes to clean the slate again as it heads into the new year with another lease on life and a leader who believes he can do what his predecessors couldn’t — save the company from a slow death.

BlackBerry founder Mike Lazaridis walks away from possible takeover

The former BlackBerry executive, who earlier this year had considered making a bid for the Waterloo, Ontario-based company, sold more than $26 million of stock this week, according to the filing. Together with co-founder Doug Fregin, he had controlled about 8% of the stock. Keep reading.
After months of painful uncertainty and dismal financial results, BlackBerry is in the hands of chairman and chief executive John Chen who hopes to navigate the company into 2014 with reinvigorated vision.
It’s a long haul journey — no question
“I need to go out and convince the world that the fight has now started,” said Chen during a recent media event at the company’s headquarters.
“It’s a long haul journey — no question,” he added.
The odds are stacked against him, but Chen insists he will rebuild the BlackBerry name by chasing the business customers who helped make the company a powerhouse in the smartphone industry.
“It’s really kind of going back to the roots,” he said.
If the situation sounds familiar, that’s because BlackBerry has been here before.
The Waterloo, Ont.-based company has spent the last few years losing the fight for a stronger position in the market as Apple’s iPhone and other smartphones on the Android operating system pulverized its reputation with consumers as a cutting-edge technology developer.
THE CANADIAN PRESS/AP-Richard Drew
THE CANADIAN PRESS/AP-Richard DrewJohn Chen, BlackBerry's new CEO.
Last January, after two major delays, BlackBerry lifted the curtain on its latest smartphones and operating system in New York, ushering in what it hoped was a new era that would prove naysayers wrong.
But once the dust settled, it was clear the new BlackBerry 10 phones didn’t connect with consumers.
Most of the advertisements sold vague ideas about the phone’s features, and often the products were leaning on the clout left in BlackBerry’s name, rather than promoting features of the phones.
Chen believes BlackBerry executives were lost as they struggled to deliver the new devices.
“In the past when we were a little troubled … there were too many different paths to see,” he said, reflecting on the days before he started at the company.
“We lost some good, valuable market time that people have taken advantage of (and) from this point on the fun for them will be greatly curtailed.”
A few months ago, even BlackBerry executives weren’t this certain about the company’s future.

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The smartphone maker looked like it was about to be broken up and sold, or shrunk into a private company, until a group of investors agreed in November to inject US$1 billion — enough money for another swing at a recovery.
It was a surprise decision by Fairfax Financial (TSX:FFX), one of BlackBerry’s largest shareholders, who led the charge to raise the financing, but also a sign that few others were interested.
BlackBerry had spent months shopping around its assets, but was never able to find a suitor. The company’s co-founders Mike Lazaridis and Doug Fregin sidelined their attempted bid, while big players like Facebook were reported to have entertained the possibility before deciding to bow out.
The new financing agreement brought many quick changes to BlackBerry, including the exit of CEO Thorsten Heins and the departure of various other high ranking executives and board members, some who helped build the company to its former heights.
Chen is confident about the direction he’s headed, even though the reality facing the smartphone maker isn’t so optimistic.
The government agencies and companies he’s determined to chase are notoriously loyal, but once they’ve strayed to alternative platforms it’s hard to lure them back, mainly because business contracts are typically long term.
Many customers prefer BlackBerry’s security technology, but even some big Canadian banks and U.S. corporations, have started to defect to alternative offerings from competitors.
According to the latest financial statements, BlackBerry has lost about 68% of its enterprise business customers over the past few years, dropping to 80,000 from about 250,000 at its heights.
To help retain customers, BlackBerry has given away free upgrades and trials to its latest enterprise operating system that last until the end of 2013. After that, it will make a case for customers to start paying for the service.
“We are going to take the technology message out,” Chen said.
“With the last company I ran, I kept the message on for like 10 years. It probably took five years before anybody even listened to me, and it took another five years for people to believe it. You just need to focus.”
Whether or not BlackBerry has time is debatable.
In its most recent quarter, BlackBerry posted a US$%4.4-billion loss as sales of its smartphones continued to fall. The company also burned through about $1.1 billion in cash, though the total amount in its coffers — which sits at $3.2 billion — was propped up by the Fairfax-led investment and a significant tax return.
On Tuesday, Lazaridis grabbed attention for selling $26 million of BlackBerry shares, a move that came before the tax-loss deadline in Canada, but also lowered his stake below 5%.
Investors appear optimistic, at least for now, helped by Chen’s determined persona. The company’s badly beaten stock has climbed 24% since its latest financial results were released a week ago. On Tuesday, BlackBerry shares closed at $8.25, up 27 cents, on the Toronto Stock Exchange.
“People are excited today, but we’ll see how patient they are in two more quarters when there probably won’t be any evidence of a turnaround,” said Mike Genovese, an analyst at MKM Partners.
He said BlackBerry will need at least another year before any semblance of a turnaround can materialize, while Chen has said he doesn’t expect the company to become profitable until at least the middle of 2016.
Whether the rest of the world has that sort of patience remains to be seen, and investors are taking a risk holding the stock in their hands, Genevese said.
“Six months from now I’m not so sure investors are going to be as excited as the stock price seems to be telling us right now,” he said.
“The stock is a lottery ticket on the miracle they get something right.”