jeudi 8 décembre 2011

@ Joint-Venture IM Flash Technologies (IMFT)

ITespresso.fr



NAND 128 Gb

Des puces NAND de 128 Gb : promesse de SSD volumineux et moins chers

Intel et Micron ont dévoilé leurs nouvelles puces NAND de 128 Gb, soit 16 Go. Gravées en 20 nm, elles permettront de créer des stockages Flash très volumineux, et à un prix enfin abordable.


Intel et Micron frappent un grand coup avec une première mondiale dans le domaine de la Flash NAND.
La Joint-Venture IM Flash Technologies (IMFT) fondée par les deux sociétés a mis au point une puce de mémoire Flash NAND de 128 Gb (gigabits), soit 16 Go.
Ces composants sont utilisés dans les mémoires Flash des smartphones et tablettes, les clés USB, et bien sûr les disques durs SSD. Une telle capacité permettrait de créer des disques SSD 2,5 pouces (pour ordinateur portables) de 2 To.
Elles sont composées de 8 matrices et gravée dans la technologie 20 nanomètres (nm).
C’est la promesse d’une réduction des coûts de fabrication, d’une amélioration des performances et d’une miniaturisation accrue analyse Silicon.fr.
Elle intègre des cellules de mémoire de niveaux multiples (MLC acronyme anglais pour Multi Level Cell).
Côté performances, IMFT précise que sa future puce supportera les spécifications haute-vitesse ONFI 3.0 (qui spécifient un débit de 400 Mo/s maximum).
Sa bande passante sera de 333 méga-transferts par seconde (MT/s).
La Flash NAND 128 Gb sera disponible l’année prochaine.
Les premiers exemplaires arriveront en janvier 2012 et seront suivis rapidement d’une production de masse durant le premier semestre 2012.
Mais pour l’heure, IMFT lance la production de sa mémoire Flash 64 Gb en 20 nanomètres (nm).
Dans les deux cas, Intel et Micron utilisent pour leurs transistors MOS à grille flottante un empilement de grilles en Hi-K/Métal (grilles à haute conduction) grâce à une structure planaire des cellules.
Cela permet de surmonter les contraintes d’échelle inhérentes à la Flash MLC.
Les puces 64 Gb et 128 Gb devraient se traduire par une capacité accrue en termes de mémoire dans les appareils mobiles et dans les SSD (grand public et professionnel).
Dès 2012, on pourrait ainsi trouver des smartphones embarquant 128 Go de mémoire interne avec 8 puces 128 Gb ou bien 16 puces 64 Gb.
« Alors que les appareils portables deviennent plus petits et plus fins, et que la demande en serveurs augmente, nos clients attendent de Micron de nouvelles technologies innovantes pour le stockage, et des solutions système à la hauteur des enjeux« , rappelle Glen Hawk, vice-président de la branche Solutions NAND de Micron.


La mémoire flash est une mémoire de masse à semi-conducteurs ré-inscriptible, c'est-à-dire une mémoire possédant les caractéristiques d'une mémoire vive mais dont les données ne disparaissent pas lors d'une mise hors tension. Ainsi, la mémoire flash stocke les bits de données dans des cellules de mémoire, mais les données sont conservées en mémoire lorsque l'alimentation électrique est coupée.
Sa vitesse élevée, sa durée de vie et sa faible consommation (qui est même nulle au repos) la rendent très utile pour de nombreuses applications : appareils photo numériques, téléphones cellulaires, imprimantes, assistants personnels (PDA), ordinateurs portables ou dispositifs de lecture et d'enregistrement sonore comme les baladeurs numériquesclés USB. De plus, ce type de mémoire ne possède pas d'éléments mécaniques, ce qui lui confère une grande résistance aux chocs.

Une clé USB. La puce de gauche est la mémoire flash, celle de droite lemicrocontrôleur.

Un lecteur USB de cartes mémoires utilisées par exemple dans les appareils photo numériques.


La mémoire flash est un type d'EEPROM qui permet la modification de plusieurs espaces mémoires en une seule opération. La mémoire flash est donc plus rapide lorsque le système doit écrire à plusieurs endroits en même temps.
La mémoire flash utilise comme cellule de base un transistor MOS possédant unegrille flottante enfouie au milieu de l'oxyde de grille, entre le canal et la grille. L'information est stockée grâce au piégeage d'électrons dans cette grille flottante. Deux mécanismes sont utilisés pour faire traverser l'oxyde aux électrons :
  • l'injection d'électrons chauds ;
  • l'effet tunnel obtenu en appliquant une haute tension sur la « vraie » grille (appelée grille de contrôle).
La technique flash se décline sous deux principales formes : flash NOR et NAND, d'après le type de porte logique utilisée pour chaque cellule de stockage.
L'écriture et l'effacement des données dans une mémoire Flash (on parle de programmation) s'effectuent par l'application de différentes tensions aux points d'entrée de la cellule. Ces opérations soumettent la grille flottante à rude épreuve ; on estime qu'une mémoire Flash peut supporter jusqu'à 100 000 écritures et effacements, selon la qualité de l'oxyde utilisé pour la grille.
Il existe des systèmes de fichiers spécialement conçus pour la mémoire flash : JFFSJFFS2YAFFSUBIFS. Ils permettent, entre autres, d'éviter la réécriture répétée sur une même zone, ceci afin de prolonger la durée de vie de la mémoire flash.
Dans les applications exigeantes (cas des Solid State Drive ou SSD) le matériel intègre directement un contrôleur implémentant des algorithmes de wear levelling chargés de répartir les écritures de manière uniforme sur l'ensemble de la mémoire flash. Ces techniques permettent d'améliorer significativement la durée de vie de ces supports, et ceci est d'autant plus vrai que la capacité des puces devient grande (l'usure est alors en effet mieux répartie).

NOR


Le flash NOR, inventée par Fujio Masuoka, un employé de Toshiba, fut la première à être développée commercialement parIntel en 1988. Les temps d'effacement et d'écriture sont longs mais elle possède une interface d'adressage permettant un accès aléatoire et rapide à n'importe quelle position. Le stockage des données est 100 % garanti par le fabricant.
Elle est adaptée à l'enregistrement de données informatiques destinées à être exécutées directement à partir de cette mémoire. Cette caractéristique est appelée XIP (eXecute In Place). La memoire NOR est particulièrment bien adaptée a contenir l'OS par exemple dans les téléphones portables (principal marché des Flash NOR), les décodeurs télés, les cartes mères ou leurs périphériques (imprimantes, appareils photos, etc.) du fait que le code peut y être directement executé (XIP, In Place eXecution).
Du fait de son coût, bien plus élevé que celui de la NAND et de sa densité limitée, elle n'est en général pas utilisée pour le stockage de masse.

NAND



Le flash NAND suivit en 1989, commercialisée par Toshiba. Elle est plus rapide à l'effacement et à l'écriture, offre une plus grande densité et un coût moins important par bit. Toutefois son interface d'entrée / sortie n'autorise que l'accès séquentiel. Cela tend à limiter — au niveau système — sa vitesse effective de lecture et à compliquer le boot direct à partir d'une mémoire NAND. De ce fait elle est moins bien adaptée que la NOR pour exécuter du code machine. Du fait de son prix moins élevé, elle est quand même utilisée dans de nombreux assistants et téléphones portables en utilisant par blocs la mémoire RAM en mode page comme support d’exécution.
Le fabricant en général ne garantit pas le stockage des données à 100 % mais un taux d'erreurs inférieur à une limite donnée. Cette fiabilité limitée nécessite la mise en place d'un système de gestion des erreurs (ECC - Error Code Correction, Bad blocks management, etc.) au niveau de l'application — comme cela est le cas, par exemple, pour les disques durs. Elle est donc utilisée pour le stockage d'informations. Quasiment toutes les mémoires de masse externes Carte MMCCarte SD et Carte MS utilisent cette technologie.
Samsung débute la production fin 2009 d’une puce gravée en 30 nm de 4 Go de mémoire flash NAND ayant la particularité d’avoir une interface de type DDR (double data rate). Bien que ces dernières aient encore des problèmes de performances qui font qu’elles ne sont pas utilisées sur les SSD, ces puces offriraient un débit 3 fois supérieur à celles basées sur une interface SDR (single data rate).
Des constructeurs comme Toshiba, IM Flash Technologies (Micron / Intel) et Samsung utilisent des mémoires Flash NAND MLC (multi level cell) stockant 3 bits par cellule (MLC 3PBC).

Durée de vie


Une cellule de mémoire flash ne peut être écrite (2008) que 10 000 (MLC - multiple-level-cell, 3 bits par cellule) à 100 000 (SLC - single-level-cell, 1 bit par cellule) fois1. La raison en est que ces écritures nécessitent l'application de tensions plus élevées que la simple lecture, qui endommagent peu à peu la zone écrite. Les lectures, même répétées, ne lui causent en revanche aucun dommage.
La technique de répartition de l'usure, par des procédés variant selon les constructeurs, diminue cet inconvénient; cependant, dans quelques mémoires destinées à remplacer les disques dur d'ordinateur2, on aurait observé à l'usage des ralentissements sensibles à l'écriture3, dus aux relocalisations de blocs successives.
Les constructeurs Sun et Micron envisagent de porter cette durée de vie à un million de cycles au moyen de la technologie NAND dans les disques SSD4. Enfin, les promoteurs de la mémoire ferroélectrique (autre technique flash en cours de développement) attribuent à cette dernière un potentiel de 100 millions d'écritures5.


Les deux grandes familles de mémoires flash


Il existe deux grandes familles de mémoires flash :
  • les cartes mémoires destinées à de petits appareils tels que appareils photos numériques ou téléphones portables ;
  • les Solid-state drives, unités de stockage statiques destinées à remplacer progressivement les disques durs. Pour cette raison, on les appelle parfois "disques SSD".
Les différents types de cartes mémoires sont décrits dans la section suivante.
Les SSD utilisent principalement une technique du type SLC (certains constructeurs produisent des SLC en utilisant la technique SaDPT (Self-Aligned Double Patterning Technology)), elles ont un temps de réponse beaucoup plus court, un meilleur débit. Certains constructeurs produisent déjà (fin 2010) des disques SSD d'un téraoctet. À terme, les SSD utiliseront des flash Multi Level Cell, et seront beaucoup moins chères pour des performances acceptables.

Carte SD de 16 Mo






vendredi 2 décembre 2011

Research In Motion profit warnings


16:45 - 02 décembre 2011

RIM s'enfonce, Playbook fait un flop


L'action Research in Motion boit une nouvelle fois la tasse. En cause cette fois: des ventes décevantes de la tablette PlayBook.
RIM tente d'écouler ses PlayBook au rabais. Sans succès. (©Tony Avelar)
RIM tente d'écouler ses PlayBook au rabais. Sans succès. (©Tony Avelar)
L'action du canadien Research In Motion (RIM) abandonnait près de 8% vendredi en Bourse après des prévisions de bénéfice abaissées à cause d'une importante charge liée aux ventes décevantes de sa tablette PlayBook.
Le fabricant du téléphone BlackBerry a averti les investisseurs que ses résultats du troisième trimestre comprendraient une charge avant impôts de 485 millions de dollars américains, correspondant à l'inventaire des tablettes PlayBook qu'il tente d'écouler à grands coups de promotions depuis quelques semaines.
RIM a également indiqué dans un communiqué qu'il abaissait sa prévision de chiffre d'affaires pour le troisième trimestre, au-dessous de son objectif de 5,3 à 5,5 milliards de dollars, en raison entre autres d'une charge de 50 millions de dollars liée à la panne qui a affecté les services du BlackBerry en octobre.
RIM, qui doit publier ses résultats du troisième trimestre le 15 décembre, prévoit que son bénéfice par action pour cette période ne dépassera pas le milieu de la fourchette de 1,20-1,40 dollar qu'il avait auparavant avancée. Le groupe a précisé qu'il ne prévoyait plus "d'atteindre son objectif d'un bénéfice de 5,25 à 6 dollars par action pour l'année".
RIM a consenti des rabais d'environ 300 dollars sur sa tablette PlayBook sur le marché américain ces dernières semaines, ramenant ainsi son prix moyen à environ 200 dollars. RIM affirme avoir vendu aux détaillants environ 150.000 PlayBook au troisième trimestre, mais précise que le volume définitif de ventes aux usagers est supérieur à ce chiffre.


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Last updated: December 2, 2011 7:33 pm

RIM warns of weak demand for PlayBook

Research in Motion's PlayBook
Research In Motion, the Canadian manufacturer of the BlackBerry family of smartphones, capped a string of profit warnings with a $485m pre-tax writedown on the value of unsold BlackBerry Playbook tablets, which it said would mean it misses its revised 2012 profit targets
RIM shares slumped more than 9 per cent to $16.85 in early New York trading on the news. So far this year the shares have fallen by more than 70 per cent.

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IN TECHNOLOGY

The inventory writedown is the latest in a series of setbacks for RIM which has faced increased competition from rivals including Apple andGoogle Android-based smartphone and PC tablet makers, and has struggled to update its own ageing product portfolio.
RIM also took a $50m charge against revenues to cover the extended network outage it suffered earlier this autumn, which left millions of BlackBerry users unable to access the smartphone network for days.
As a result it said it expected adjusted diluted earnings per share in the third quarter to be at the low to midpoint of the previously indicated range of $1.20 to $1.40 per share and no longer expects to meet its forecast for full year adjusted earnings of $5.25 to $6.00 a share.
The Waterloo, Ontario-based group has reduced its profit guidance in each of the past three quarters, and is due to report fiscal third-quarter results on December 15. In the latest period, it said it sold about 14.1m BlackBerry handsets, in line with its earlier forecast of between 13.5m and 14.5m. But increased competition has steadily eroded average selling prices and eaten into revenues.
RIM has continued to grow outside North America, but has been losing market share to rivals in the US, where a growing number of companies and consumers have been switching to iPhone or Android-based handsets.
As part of its efforts to upgrade its devices, RIM introduced a new operating system when it launched the PlayBook tablet in April. Unfortunately, PlayBook, intended to be RIM’s answer to Apple’s iPad, lacked some key features including the ability to send email directly from the device and was widely panned by reviewers.
Since then PlayBook sales have fallen far short of RIM’s expectations, leading to inventory build-up in the mobile network operator stores and other retail outlets where it is sold. In an effort to clear the backlog, RIM slashed the price of the device last month but still only managed to sell about 150,000 tablets in the third quarter, which ended November 26, down from 200,000 in the second quarter.
In contrast, Apple sold 11m iPads in the latest quarter and continues to dominate both the consumer and corporate tablet market.
The disappointing sales of the PlayBook have led some analysts to speculate that RIM might abandon the tablet market altogether. But despite its lacklustre performance, RIM’s senior management made it clear on Friday that it would not ditch the device.
“RIM is committed to the BlackBerry PlayBook and believes the tablet market is still in its infancy,” said Mike Lazaridis, co-chief executive.
Analysts said the latest profit warning should come as no surprise, but expressed concern about the tone of the company’s statements. Pierre Ferragu of Bernstein Research said: “What is more worrying, of course, is the profound denial the tone of the release reflects. Although it appears obvious to us that RIM’s current strategy is bound to fail rapidly, the company continues to support it vehemently.”

Eric Savitz
Eric Savitz, Forbes Staff
Covering the intersection of tech and investing.
TECH
 
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12/02/2011 @ 2:29PM |3,899 views

Research In Motion: A Warning Even Worse Than It Looked

Research In Motion shares are taking it on the chin Friday after the company this morning issued a disappointing but fairly modest pre-announcement for the fiscal third quarter ended in November. Revenue will be a little below the bottom end of the previous guidance range of $5.3 billion to $5.6 billion; the company will ship 14.1 million phones, in the middle of the previous guidance range of 13.5 million to 14.5 million. But under the surface, the situation may be even worse than it looks.
Jefferies & Co. analyst Peter Misek notes that on the surface, the numbers RIM released suggest “an okay quarter.” But he adds that “underneath” what they provided was “a very ugly portent of what is coming.” He notes that the company told the Street to expect much lower tablet pricing, as well as weak February quarter phone demand. Misek thinks phone shipments will remain “very weak” at least until the coming QNX/BBX phones launch.
Misek maintains an Underperform rating on the stock, but today cut his target price to $14 from $18, while trimming EPS and revenue estimates.
The analyst now sees February quarter BlackBerry phone shipments of 12 million, down from 14 million, noting that his surveys find that “sell-through continues to decline.
As for the struggling PlayBook tablet – the company is taking a $485 million pre-tax writedown in the November quarter for excess inventory – he thinks the company has about 500,000 units in inventory in the channel and another 2 million internally, of which it is writing off about 1.6 million.
For the February 2013 fiscal year, Misek now sees BlackBerry shipments of 46 million, down from 59 million, with profits of $2, down from $3.21, and well below the Street consensus at $4.76.
Where’s the bottom? Hard to tell, Misek says. “As management is unlikely to undertake any drastic steps, we believe any salvage value scenario is unlikely,” he writes. “We also believe no firm will consider acquiring RIMM until after BBX is launched, rendering book value unhelpful as a floor.”
RIMM is down $1.65, or 8.9%, to $16.93.









Thoughts from RIM's Q2 Financial Results Conference Call

 
RIM!
Tonight RIM posted Q2 financial results that disappointed investors enough to send the stock tumbling close to 20% in after-hours trading. Since I covered the stock as an analyst in the financial community dating back to 2000, Kevin asked me to share my perspective on the results with CrackBerry Nation. So here goes.

The Reported Numbers
Q2 revenue was $4.2 billion, which is at the low end of the guidance that RIM had provided on last quarter's conf call. Earnings, expressed as EPS (earnings per share), was $0.80 while Wall Street expected $0.87. Another miss.
Gross margin also came in a tad under the company's guidance of 39%. No big deal, but guidance for the upcoming quarter is what really bugs Wall Street. More on that in a bit.
I think the reported numbers were disappointing. RIM should have been better prepared to issue more conservative guidance after missing expectations for the last few quarters. Apple, for example, has a strong history of issuing very conservative earnings guidance and then beating expectations. I can't even begin to tell you how many large institutional investors have expressed their frustration on this.

But the real focus is on what's coming
Wall Street tends to pay more attention to forward-looking guidance than what happened last quarter. Makes sense, right? Focus on the future, not the past ...
So, RIM actually provided a pretty good revenue outlook. They expect $5.3 to $5.6 billion in revenue. Analysts expect the low end of that range. I think that most analysts don't realize just how high the wholesale prices are for BlackBerry 7 devices. Seeing "average selling price" (ASP) rise, should tell analysts that RIM has a way to compete effectively in the market. At least that's my opinion.
But revenue doesn't tell the whole story. If revenue beats expectations, shouldn't earnings be stronger too? RIM only expects to post between $1.20 and $1.40 in EPS next quarter. Wall Street expects $1.36. So if you are an analyst, you see a disconnect between revenue and earnings. Revenue is rising faster, which can only mean costs are also rising faster.
As it turns out, gross margin is falling. RIM expects margin to drop to 37% next quarter. This was a definite source of confusion among analysts and investors. In my opinion, RIM could have walked people through the issues in greater detail.
Here's what I think is happening. The Playbook is getting discounted because they just aren't seeing the sales they expected. RIM eats that discount entirely, hurting margins. Management did confirm on the call that BlackBerry device margins (ex-Playbook) are at least flat, if not up in Q3. That's a good sign.

Why is the stock taking such a beating
Wall Street is sick of seeing RIM over promise and under deliver. It really is that simple. Remember that RIM originally estimated it could earn over $7.50 in EPS this year. Now, only 6 months later, that figure has been revised lower to about $5.25. This kind of result breeds negativity.
Also remember that RIM stock had rallied from the low $20s (just prior to the BlackBerry 7 launches) to the low $30s prior to the earnings report. Wall Street was catching on to the idea that BlackBerry 7 is a hit among customers. There was a certain level of expectation that RIM would deliver very strong numbers, not weak numbers along with mediocre guidance for next quarter.

Full year 2012 earnings guidance tells an interesting story
RIM had established an EPS (Earnings Per Share) guidance range of $5.25 to $6.00 last quarter. This quarter they're saying they will hit the lower end of that range. Let's do some math on this.
In Q1 and Q2 so far, RIM has delivered a total of $2.13 in EPS. The forecast for Q3 adds another $1.30 (mid-point of guidance range). That adds up to $3.43. Unless my BlackBerry Calculator is broken, this means RIM has to achieve $1.82 in the final quarter of the year.
Just to be crystal clear about this, EPS of $1.82 would be a record quarter for the company. Kinda throws a monkey wrench into the "RIM is a dying company" argument, doesn't it? Last time I checked "dying" and "record earnings" don't go hand in hand.
But they have to actually deliver on this promise, and let's face it - their track record for delivering on guidance has been pretty brutal lately. That said, Q4 is the February-ended quarter and includes the massively important holiday season (but not Black Friday). RIM has always seen a pretty good uptick in sales and earnings during the February quarter.
For investors, this means you have to wait 13 weeks before RIM either re-confirms this guidance on its next conference call, or revises its estimate lower. Personally, with the stock back in the low 20s as of Friday morning (based on Thurday night's after hours prices), I'm more likely to buy stock than sell. But that's just me. Do your own research please! I've been wrong plenty of times before.

BlackBerry 7 strength is key
I think a big part of RIM's confidence in the final half of their fiscal year comes down to the strong customer response from BlackBerry 7. We knew things were going pretty well, but now we have some numbers from RIM to back it up.
"Sell through" is a term used to describe devices that are sold to end customers, as opposed to "sell in", which is devices that are sold into the channel (carriers, retailers). RIM disclosed that 35% of North American sell through came from BlackBerry 7 devices in the final week of Q2. That's a good sign. It means BB7 is ramping fast.
Here's another important set of sell through numbers: There were 13.4 million devices sold in Q2 versus 13.3 million in the prior quarter. Yes, that's an increase. Not exactly earth shattering growth, but not too shabby considering that BlackBerry 6 devices fell off faster than they had expected. What this tells me is that, again, BB7 is doing very well.

And the risks remain the same ...
Even if the BlackBerry 7 launch is the most incredible launch in RIM's history, it really doesn't prove that RIM will remain a long term player in the smartphone market. To prove this they need to make one more major transition over to QNX. As a shareholder, I'm optimistic,but not willing to close my eyes and hope for the best.
QNX devices will come out sometime in early 2012. For the record my bet is calendar Q2 (meaning April or later). So we'll be waiting a while. But the devices are not the only risk. RIM needs to deliver compelling apps, and higher quality developer tools.
I also think RIM needs to completely transform itself into a company that won't settle so far away from perfection. From BBM buddy list problems on upgrades to less-than-ideal user interfaces on app world ...RIM simply hasn't put enough effort into making its products flawless. Nobody is perfect, but they need to shoot for getting much closer.
But given the balance of risks to the business and the current valuation of the stock (which trades at under 5 times earnings as of tonight), I'm hanging in a while longer. If I'm not satisfied with the pace of progress then I'll be selling.

Disclosures: I own shares of RIM, Apple and Google.


Description

As a microkernel-based OS, QNX is based on the idea of running most of the OS in the form of a number of small tasks, known as servers. This differs from the more traditionalmonolithic kernel, in which the operating system is a single very large program composed of a huge number of "parts" with special abilities. In the case of QNX, the use of a microkernel allows users (developers) to turn off any functionality they do not require without having to change the OS itself; instead, those servers are simply not run.
The system is quite small, with earlier versions fitting on a single floppy disk.[1]
QNX Neutrino (2001) has been ported to a number of platforms and now runs on practically any modern CPU that is used in the embedded market. This includes the PowerPCx86family, MIPSSH-4 and the closely related family of ARMStrongARM and XScale CPUs.
As of September 12, 2007, QNX offers a license for non-commercial users.
The BlackBerry Playbook tablet computer designed by Research In Motion uses a version of QNX as the primary operating system.

Middleware, development tools, realtime operating system software and services for superior embedded design
Over the past 30 years, QNX software has become a big part of everyday life. People encounter QNX-controlled systems whenever they drive, shop, watch TV, use the Internet, or even turn on a light. Its ultra-reliable nature means QNX software is the preferred choice for life-critical systems such as air traffic control systems, surgical equipment, and nuclear power plants. And its cool multimedia features have QNX software turning up in everything from in-dash radios and infotainment systems to the latest casino gaming terminals. 

Who uses QNX?

Customers rely on QNX to help build products that enhance their brand characteristics – innovative, high-quality, dependable. Global leaders like Cisco, Delphi, General Electric, Siemens, and Thales have discovered QNX Software Systems gives them the only software platform upon which to build reliable, scalable, and high-performance applications for markets such as telecommunications, automotive, medical instrumentation, automation, security, and more.

Full development life cycle support

Through our embedded market specialization and proven expertise, we've become a trusted partner to the world's largest device manufacturers and systems integrators. Developers rely on feature-rich QNX® Neutrino® RTOS and the highly-integrated QNX® Momentics® development suite to accelerate time to market, and our broad range of engineering services such as flexible support programs, professional training, expert consulting, and custom engineering help customers speed every stage of their development cycle.