mercredi 30 juillet 2014

AtoS


ATOS (ATO)     ISIN FR0000051732

60,315 EUR 
+4,41% | +2,55
 29/07/2014 22:25









Atos Logo, Before and After
Although strands of the company go back to 1996, Atos was first formed in 2000, the same year it became Atos Origin. This month, with the acquisition of Siemens IT Solutions and Services GmbH, the company is back to being known as Atos. With 78,500 employees in 42 countries Atos is an information technology services company — they also happen to be the worldwide Information Technology Partner for the Olympic Games, so they must know what they are doing. With the new name comes a new identity. According to a brand manual that got floated past me, the concept is credited to Atos Talents & Communications (fancy way of saying “in-house”) and Publicis’ Royalties. Atos has also introduced a couple of tag lines and mottos: “Your business technologists” as the descriptor, “Powering progress” as the signature, and “The power of to” also pops up here and there on their website.






lundi 28 juillet 2014

GlaxoSmithKline


GLAXOSMITHKLINE SPON ADR(CNV 2 ORD GBP0.25) (GSK)

48,60 USD     ISIN US37733W1053
-2,96% | -1,48
 25/07/2014 22:02






GLAXOSMITHKLINE (GSK)   







1.433,00 GBp     ISIN GB0009252882
+0,70% | +10,00
 28/07/2014 10:23





July 27, 2014, 6:30 p.m. EDT

Glaxo CEO floats possible consumer spin-off: report

By Michael Kitchen


LOS ANGELES (MarketWatch) -- GlaxoSmithKline PLC's UK:GSK +0.70% GSK -2.96% chief executive said the British drug giant was open to spinning off its consumer health-care business at some point in the future, according to comments in a Financial Times interview published Sunday. Glaxo CEO Andrew Witty said there were no immediate plans for such a break-up, however, and voiced optimistism about turning the company around, citing a $20 billion consumer-health-care joint venture with Novartis AGCH:NOVN -0.31% NVS -0.81% , the FT reported. Glaxo is currently struggling with a variety of challenges, including a bribery scandal in China, and last week the pharmaceutical major issued a profit warning.






dimanche 27 juillet 2014

MEDTRONIC


MEDTRONIC INC (MDT)

62,90 USD 
-0,60% | -0,38
 25/07/2014 22:00



Alternatives to Biotech
by Bill Hall
Bill Hall is the consummate money manager, responsible for the funds of some of America's wealthiest families. His approach to investing also fits my own family's philosophy like a glove, with steady, non-speculative, safety-first investments that continue to grow through thick and thin. He warns of a possible credit crunch on the horizon. But that doesn't stop him from finding investment opportunities for right now …
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With the S&P 500 health sector having gained 12 percent so far this year and about 25 percent over the past year, I think it's worth looking at some of the more established and high-quality companies in the industry for investors looking to participate in the health-care boom without taking on a lot of the risk associated with the high flyers.
If biotech companies are too risky, what's the everyday investor supposed to do?
In last week's Money and Markets column, I suggested Becton Dickenson (BDX) as a high-quality core portfolio holding. Becton Dickinson is the world's largest manufacturer and distributor of medical surgical products, such as needles and syringes. The company also manufactures a wide array of diagnostic instruments and reagents. International revenue accounts for 58 percent of the company's business.
Another one of my favorite companies in the health-care sector is Medtronic (MDT), whose stock has gained about 16 percent over the past year. Medtronic historically has focused on designing and manufacturing devices to address cardiac care, neurological and spinal conditions, and diabetes.
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Medtronic's strong cash position supports its commitment to consistent dividend growth.
Medtronic has slightly shifted its strategy to focus on partnering more closely with its hospital clients by offering greater breadth of products and services to help hospitals operate more efficiently. The recently announced $42.9 billion acquisition of Dublin-based Covidien, which pairs Medtronic's diversified product portfolio aimed at a wide range of chronic diseases with Covidien's breadth of products for acute care in hospitals, will position Medtronic's as a key partner for hospitals around the world.
The addition of Covidien ramps up the competition between Medtronic and the No. 1 player in medical technology business, Johnson & Johnson (JNJ), putting Medtronic in prime position to challenge Johnson & Johnson at a time when consolidation and leverage over cost-conscious hospitals is a priority.
Medtronic's stock has pulled back a bit because the Obama administration wants to stop corporate deals like the proposed Medtronic acquisition that could enable the company to save millions in U.S. taxes by shifting its headquarters to Ireland. But I believe the decline in Medtronic's stock price represents a buying opportunity for price conscious investors.
As with Becton Dickenson, Medtronic's strong cash position supports its commitment to consistent dividend growth. With a current yield of 1.84 percent and a dividend payout that's likely to grow in the future, shareholders can expect a solid cash-on-cash return while they wait for the stock to appreciate.


DJ Levée de boucliers contre l'exil fiscal des multinationales américaines – 16.07.14 – Dow Jones News
WASHINGTON (AFP)--Les multinationales américaines sont de plus en plus nombreuses à s'exiler fiscalement à l'étranger à la faveur de fusions-acquisitions et afin d'échapper à l'impôt aux Etats-Unis, au grand dam de l'administration Obama.
"C'est le comble de l'absurdité économique mais c'est avant tout le symptôme des difficultés du système fiscal américain", analyse pour l'AFP Pascal Saint-Amans, directeur de la division fiscale à l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).
Baptisée "corporate inversion", la technique repose sur un principe aussi simple que légal: une entreprise qui rachète une rivale à l'étranger peut y installer son siège social et fiscal tout en conservant ses activités et ses structures de direction aux Etats-Unis.
"C'est la technique la plus simple et flagrante d'évitement fiscal", assure à l'AFP Franck Clemente auteur d'un récent rapport sur la question pour l'organisation Americans for tax fairness.
Des poids lourds de l'industrie pharmaceutique (Medtronic...) ou agro-alimentaires (Chiquita Brands...) se sont engouffrés dans la brèche et s'apprêtent à se domicilier fiscalement en Irlande où l'impôt sur les sociétés (12,5%) est quasiment trois fois moins élevé qu'aux Etats-Unis (35%).
Les géants de la pharmacie Pfizer et AbbVie ont récemment tenté d'ajouter leur nom cette longue liste. Poids lourds de la vente de médicaments aux Etats-Unis, Walgreens serait lui aussi sur les rangs.
Le laboratoire pharmaceutique américain Mylan a, lui, franchi le pas en annonçant lundi le rachat d'activités à l'étranger de son compatriote Abbott et sa réorganisation en holding basée aux Pays-Bas.
La directrice générale de Mylan a défendu cette manoeuvre --qui pourrait ramener son taux d'imposition de 35% à 21%-- au nom de la "compétitivité", face à un système fiscal américain "défaillant".
"Certains pensent qu'il faut discuter des moyens de forcer les entreprises américaines à rester aux Etas-Unis, mais je crois que c'est à la fois infaisable et absurde", a estimé Heather Bresch, interrogée sur la chaîne CNBC.
- Paralysie politique -
Ulcérée par le potentiel manque à gagner fiscal, l'administration américaine a tapé du poing sur la table.
Mercredi, le secrétaire américain au Trésor, Jacob Lew, a dénoncé "un détournement du système fiscal" et appelé les entreprises américaines à un "nouveau patriotisme économique".
Une réforme de ce système, contenue dans le projet de loi de budget de l'administration Obama pour 2015, est pour l'heure restée lettre morte.
Quatorze élus démocrates au Congrès ont tenté de ranimer la flamme en déposant fin mai une proposition de loi posant plusieurs garde-fous.
Selon ce texte, une entreprise née d'une fusion-acquisition ne pourra relever du droit fiscal étranger qu'à la condition que 50% de son capital soit détenu par de nouveaux actionnaires contre un seuil de 20% aux termes de la réglementation actuelle.
Les entreprises ne pourraient par ailleurs s'exiler fiscalement à l'étranger si "leur direction et leur structures de contrôle" restent aux Etats-Unis, selon ce texte.
"Le Trésor subit une hémorragie et nous ne pouvons pas attendre une réforme globale du code des impôts", estime l'un des parrains de la proposition de loi, le sénateur démocrate Carl Levin.
La paralysie du Congrès américain en cette année d'élections législatives rend toutefois hautement hypothétique tout accord avec l'opposition républicaine sur cette question.
Les milieux d'affaires américains ont, eux, un autre intérêt à maintenir le statu quo.
Cas isolé sur le globe, les Etats-Unis soumettent à l'impôt l'ensemble des bénéfices de leurs entreprises --y compris ceux engrangés hors de leur territoire-- mais leur permettent d'en stocker une partie à l'étranger, indéfiniment et hors de portée du fisc.
En se domiciliant à l'étranger, les multinationales peuvent librement réintégrer ces bénéfices à leurs comptes sans devoir les rapatrier aux Etats-Unis. où ils seraient taxés à hauteur de 35%.
Les montants amassés à l'étranger sont loin d'être anodins et s'élèveraient au total à plus de 2.000 milliards de dollars selon le cabinet AuditAnalytics.
"Tant que le Congrès n'aura pas comblé cette faille, les entreprises continueront à l'utiliser", assure Franck Clemente.
 
(END) Dow Jones Newswires
July 16, 2014 12:35 ET (16:35 GMT)

Source:Dow Jones News 16.07.2014 18:35



Medtronic : s'offre Covidien pour 42,9 milliards de dollars – 
Nouvelle grosse opération de fusion-acquisition outre-Atlantique...

Nouvelle grosse opération de fusion-acquisition outre-Atlantique. Medtronic a annoncé au cours du week-end le rachat de Covidien pour 42,9 milliards de dollars en actions et en numéraire, soit 93,22 dollars par titre. L'offre représente une prime de 29% sur le cours de clôture de Covidien de vendredi soir. Le spécialiste des dispositifs médicaux va par ailleurs délocaliser son siège administratif en Irlande où il sera soumis à un régime fiscal plus avantageux.

Au terme de la transaction, les actionnaires de Covidien détiendront environ 30% de l'entité. L'opération doit permettre de dégager des synergies d'au moins 850 millions de dollars avant impôts d'ici la fin 2018. Le nouvel ensemble réalisera des revenus de plus de 27 Mds$ par an.

Medtronic s'attend à ce que l'opération soit bouclée au dernier trimestre 2014 ou début 2015.

Source:Boursier.com 16.06.2014 08:59





mercredi 23 juillet 2014

GAMESA



GAMESA (GAM)   ISIN ES0143416115

8,709 EUR 
+4,46% | +0,37
 22/07/2014 10:42




Areva et Gamesa finalisent leur alliance dans l'éolien en mer

Le 07/07/2014 à 09h26


PARIS (Reuters) - Le français Areva et l'espagnol Gamesa ont annoncé lundi avoir finalisé la création de leur coentreprise dans le secteur des éoliennes en mer avec l'ambition de prendre 20% du marché à l'horizon 2020.
Les deux fabricants de turbines avaient engagé des négociations exclusives en début d'année en vue de forger une alliance destinée à réduire les coûts d'une activité gourmande en capitaux et risquée.
"Cette nouvelle société sera idéalement positionnée pour devenir un acteur majeur de l'éolien en mer avec un portefeuille de projets de 2,8 GW", commentent les deux groupes dans un communiqué commun.
Ils prévoient de boucler l'opération au quatrième trimestre sous réserve de l'accord des autorités de régulation concernées.
Areva apportera à la coentreprise, détenue à parts égales, des actifs évalués à 280 millions d'euros dont ses éoliennes en mer de 5 et 8 mégawatts ainsi qu'un portefeuille de projets de 2,8 gigawatts.
Gamesa apportera quant à lui l'équivalent de 195 millions d'euros d'actifs dont une éolienne en mer de 5 MW.
(Gwénaëlle Barzic, édité par Jean-Michel Bélot)

AREVA : signe les accords avec Gamesa pour la création d'un géant de l'éolien en mer

(Boursier.com) — Areva et Gamesa ont signé ce jour les accords engageants pour la création d'un leader mondial de l'éolien en mer, finalisant les négociations exclusives entamées en janvier dernier. Cette nouvelle société disposera d'un portefeuille de projets de 2,8 GW avec l'objectif de remporter près de 20% de part de marché en Europe d'ici à 2020.
La réalisation de l'opération devrait intervenir d'ici au quatrième trimestre de cette année, sous réserve d'obtenir l'accord des gouvernements français et des autorités de la concurrence européenne ainsi que des autres juridictions.
AREVA a développé depuis 2004 avec succès une turbine
dédiée à l'éolien en mer. Celle-ci atteindra une capacité installée de 630 MW prévue à la fin 2014. De son côté, Gamesa apportera son savoir-faire technologique, qui repose sur 20 années d'expérience dans l'ensemble de la chaîne de valeur de l'éolien.
Gamesa apportera des actifs, évalués à 195 millions d'euros et AREVA apportera des actifs évalués à 280 millions d'euros (incluant un fonds de roulement évalué actuellement à 70 millions d'euros, dont le montant sera confirmé lors de la réalisation de l'opération).
 — ©2014, Boursier.com







CREDIT SUISSE GROUP AG



CREDIT SUISSE GROUP AG (CSGN)  ISIN CH0012138530





25,72 CHF 
-1,42% | -0,37
 22/07/2014 12:28








Comment @ FT

Credit Suisse: another mixed bag


Credit Suisse's results are invariably a mixed bag – and just as invariably, with their array of "core strategic" and "core non-strategic" results, they are presented as such. What to make of the latest offering?
First, the Swiss investment banking and wealth management group's SFr700m second-quarter loss was not as bad as expected, even after it paid SFr1.6bn (after tax) in May and pleaded guilty to settle a probe into whether it helped US clients to evade taxes.
Now to the bright spots. Its performance in fixed income, commodities and currencies or Ficc trading was better than expected, as revenues rose by about 4 per cent - bucking the Wall Street trend (down 9 per cent on average) - as investors lap up yield products in a classic case of make hay while you can.
Investors need to reflect on the quality – including the sustainability - of that beat, however. As quantitative easing is unwound, the cheap money chasing yield in Europe could soon crumble. Wisely, Credit Suisse is already pulling out of its sub-scale commodities trading activity.
A pity then that Credit Suisse's core equities franchise reported such a dip (more than 18 per cent off last year's admittedly high base) in equity trading revenues in the business being kept, standing out as one of the main drags on underlying earnings.
And costs in the investment banking area are still relatively high – a reminder that Credit Suisse CEO Brady Dougan still has more to do to restructure his bank – though there is clear progress in automation of foreign exchange trading and rationalisation of its rates products.
And while Credit Suisse looks to be on track to hit its end-2015 cost reduction target of over SFr4.5bn, it may need to add more stretch to those targets given the uncertainty in investment banking markets. No cigar yet for the investment bankers, then.
That leaves Credit Suisse's private banking and wealth franchise to support the group – or not, as it turns out.
Although it attracted SFr10bn of net inflows – a level not surpassed since the first quarter of 2013 - revenue in the area that is increasingly being shaped as the group's core (à la UBS) slipped by a worse than expected 9 per cent in the business being kept.
It gets worse: Credit Suisse's closely-watched gross margin fell again – to a worse-than-expected 99 basis points, from 112bp a year ago, partly as assets under management swelled.
And though Credit Suisse's peer-lagging Basel III capital ratio of 9.5 per cent looks on track to beat 10 per cent by year-end, Mr Dougan still needs to shrink leverage in his investment bank. Risk-weighted assets, for example, declined only to SFr279bn from SFr281bn a year earlier. All the more reason to keep up property and non-core asset sales.
The cigar box is still firmly shut.


12:11Top newsLa valeur du jour en Europe - CREDIT SUISSE en queue du SMI après ses résultats – 22.07.14 – AOF

(AOF) - Première banque européenne à dévoiler ses résultats du deuxième trimestre, Credit Suisse (-1,49% à 25,70 francs suisses) affiche la plus forte baisse de l'indice Suisse SMI après avoir annoncé sa plus lourde perte depuis 2008. Pénalisée par une charge de 1,6 milliard de francs suisses (1,32 milliard d'euros) liée au règlement d'un litige avec la justice américaine concernant l'évasion fiscale, la banque suisse a essuyé une perte nette de 700 millions de francs suisses après avoir généré un bénéfice de 1,045 milliards un an plus tôt. 

Les économistes interrogés par Reuters anticipaient eux une perte moins lourde : 581 millions de francs.

Dans le même temps, ses revenus ont reculé de 6% à 6,43 milliards de francs suisses.

Cette publication a aussi été marquée par l'annonce par la banque qu'elle abandonnait le négoce de matières premières. Cette décision intervient dans le cadre de la restructuration de ses activités de banque d'investissement afin de réduire leur consommation de fonds propres dans un contexte réglementaire plus exigeant. 

Ces activités sont pourtant à l'origine d'une des bonnes surprises de ses résultats. Son activité de courtage taux a en particulier enregistré une hausse de 4% de ses revenus à 1,49 milliard de francs, là où les banques américains ont vu les leur reculer de 11% en moyenne.

Concernant sa solvabilité, Credit Suisse estime pouvoir atteindre un ratio de fonds propres durs d'au moins 10% d'ici fin 2014 malgré l'impact du litige aux Etats-Unis et de 11% à long terme. Il s'élevait à 9,5% à la fin du deuxième trimestre. Une fois atteint 10% l'établissement prévoit de restituer environ la moitié de ses bénéfices aux actionnaires.

AOF - EN SAVOIR PLUS 

LE SECTEUR DE LA VALEUR 

Finance - Banques 

S&P relativise la solidité financière des banques françaises. Si elle est supérieure à celle des banques d'Europe du Sud, elle demeure derrière celles des pays d'Europe du Nord. Toutes les banques sont engagées dans la bataille digitale, à travers leurs banques en ligne, pour tirer la croissance dans les années à venir. La majorité des banques françaises mise également sur les marchés émergents. La Société Générale veut poursuivre son développement en Europe de l'Est et en Afrique. BNP Paribas va accélérer son expansion en Asie-Pacifique, en particulier en Chine, mais aussi en Turquie et en Europe centrale. Quant au groupe BPCE, il souhaite se développer en Afrique subsaharienne. En revanche le Crédit Agricole, va poursuivre son recentrage sur sa banque de proximité en France suite à ses mésaventures en Grèce. 

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Source:AOF 22.07.2014 12:11


Par Yann Morell y Alcover
 
PARIS (Dow Jones)--Quelles conclusions tirer des résultats trimestriels déjà publiés par les banques américaines pour ceux de leurs homologues européennes?
Si l'on en croit les analystes de Goldman Sachs et JPMorgan Cazenove, les nouvelles annoncées jusqu'ici sont plutôt bonnes pour les activités de banque de financement et d'investissement (BFI).
Le redressement de l'activité de trading d'obligations, de devises et de matières premières, ou "FICC", au mois de juin constitue un signal positif pour les grandes banques européennes présentes sur ces métiers, en particulier les suisses UBS (UBS.VX) et Credit Suisse (CS.VX), l'allemande Deutsche Bank (DBK.XE) et la britannique Barclays (BARC.LN).
Signe de l'amélioration constatée le mois dernier, les revenus du trading de Citigroup (C) sont ressortis en baisse de 15% au deuxième trimestre, alors que le directeur financier de la banque américaine, John Gerspach, avait évoqué en mai un possible recul de 20% à 25%.
 
Un point bas dans le cycle
 
Dans l'ensemble, les revenus des banques d'investissement européennes sont toujours attendus en baisse sur un an, mais de façon nettement moins marquée qu'auparavant. "Historiquement, les résultats des BFI européennes suivent de près ceux [observés] aux Etats-Unis", prévient Goldman Sachs. "Nous relevons donc nos estimations pour les BFI européennes, en amont des publications de leurs résultats du deuxième trimestre."
JPMorgan Cazenove ajoute que l'amélioration du mois de juin devrait se poursuivre au-delà du premier semestre. "Nous pensons toujours que les revenus tirés du FICC se trouvent à un point bas du cycle", précise la banque. "Le rebond de la volatilité par rapport aux points bas actuels pourrait se révéler porteuse pour les revenus tirés du trading obligataire."
Seule ombre au tableau: l'impact des litiges auxquels se trouvent exposés la plupart des grandes banques. "Les indications concernant les charges pour litiges seront déterminantes," prévient Goldman Sachs.
Malheureusement, les prévisions dans ce domaine semblent nettement plus difficiles à établir.
 
-Yann Morell y Alcover, Dow Jones Newswires; +33 (0)1 40 17 17 60; yann.morellyalcover@wsj.com
 
"Le Market Blog" est le blog économique et financier du Service français de Dow Jones Newswires.
 
(END) Dow Jones Newswires
July 18, 2014 11:05 ET (15:05 GMT)
Copyright (c) 2014 Dow Jones & Company, Inc.

Source:Dow Jones News 18.07.2014 17:05