dimanche 27 juillet 2014

MEDTRONIC


MEDTRONIC INC (MDT)

62,90 USD 
-0,60% | -0,38
 25/07/2014 22:00



Alternatives to Biotech
by Bill Hall
Bill Hall is the consummate money manager, responsible for the funds of some of America's wealthiest families. His approach to investing also fits my own family's philosophy like a glove, with steady, non-speculative, safety-first investments that continue to grow through thick and thin. He warns of a possible credit crunch on the horizon. But that doesn't stop him from finding investment opportunities for right now …
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With the S&P 500 health sector having gained 12 percent so far this year and about 25 percent over the past year, I think it's worth looking at some of the more established and high-quality companies in the industry for investors looking to participate in the health-care boom without taking on a lot of the risk associated with the high flyers.
If biotech companies are too risky, what's the everyday investor supposed to do?
In last week's Money and Markets column, I suggested Becton Dickenson (BDX) as a high-quality core portfolio holding. Becton Dickinson is the world's largest manufacturer and distributor of medical surgical products, such as needles and syringes. The company also manufactures a wide array of diagnostic instruments and reagents. International revenue accounts for 58 percent of the company's business.
Another one of my favorite companies in the health-care sector is Medtronic (MDT), whose stock has gained about 16 percent over the past year. Medtronic historically has focused on designing and manufacturing devices to address cardiac care, neurological and spinal conditions, and diabetes.
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Medtronic's strong cash position supports its commitment to consistent dividend growth.
Medtronic has slightly shifted its strategy to focus on partnering more closely with its hospital clients by offering greater breadth of products and services to help hospitals operate more efficiently. The recently announced $42.9 billion acquisition of Dublin-based Covidien, which pairs Medtronic's diversified product portfolio aimed at a wide range of chronic diseases with Covidien's breadth of products for acute care in hospitals, will position Medtronic's as a key partner for hospitals around the world.
The addition of Covidien ramps up the competition between Medtronic and the No. 1 player in medical technology business, Johnson & Johnson (JNJ), putting Medtronic in prime position to challenge Johnson & Johnson at a time when consolidation and leverage over cost-conscious hospitals is a priority.
Medtronic's stock has pulled back a bit because the Obama administration wants to stop corporate deals like the proposed Medtronic acquisition that could enable the company to save millions in U.S. taxes by shifting its headquarters to Ireland. But I believe the decline in Medtronic's stock price represents a buying opportunity for price conscious investors.
As with Becton Dickenson, Medtronic's strong cash position supports its commitment to consistent dividend growth. With a current yield of 1.84 percent and a dividend payout that's likely to grow in the future, shareholders can expect a solid cash-on-cash return while they wait for the stock to appreciate.


DJ Levée de boucliers contre l'exil fiscal des multinationales américaines – 16.07.14 – Dow Jones News
WASHINGTON (AFP)--Les multinationales américaines sont de plus en plus nombreuses à s'exiler fiscalement à l'étranger à la faveur de fusions-acquisitions et afin d'échapper à l'impôt aux Etats-Unis, au grand dam de l'administration Obama.
"C'est le comble de l'absurdité économique mais c'est avant tout le symptôme des difficultés du système fiscal américain", analyse pour l'AFP Pascal Saint-Amans, directeur de la division fiscale à l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).
Baptisée "corporate inversion", la technique repose sur un principe aussi simple que légal: une entreprise qui rachète une rivale à l'étranger peut y installer son siège social et fiscal tout en conservant ses activités et ses structures de direction aux Etats-Unis.
"C'est la technique la plus simple et flagrante d'évitement fiscal", assure à l'AFP Franck Clemente auteur d'un récent rapport sur la question pour l'organisation Americans for tax fairness.
Des poids lourds de l'industrie pharmaceutique (Medtronic...) ou agro-alimentaires (Chiquita Brands...) se sont engouffrés dans la brèche et s'apprêtent à se domicilier fiscalement en Irlande où l'impôt sur les sociétés (12,5%) est quasiment trois fois moins élevé qu'aux Etats-Unis (35%).
Les géants de la pharmacie Pfizer et AbbVie ont récemment tenté d'ajouter leur nom cette longue liste. Poids lourds de la vente de médicaments aux Etats-Unis, Walgreens serait lui aussi sur les rangs.
Le laboratoire pharmaceutique américain Mylan a, lui, franchi le pas en annonçant lundi le rachat d'activités à l'étranger de son compatriote Abbott et sa réorganisation en holding basée aux Pays-Bas.
La directrice générale de Mylan a défendu cette manoeuvre --qui pourrait ramener son taux d'imposition de 35% à 21%-- au nom de la "compétitivité", face à un système fiscal américain "défaillant".
"Certains pensent qu'il faut discuter des moyens de forcer les entreprises américaines à rester aux Etas-Unis, mais je crois que c'est à la fois infaisable et absurde", a estimé Heather Bresch, interrogée sur la chaîne CNBC.
- Paralysie politique -
Ulcérée par le potentiel manque à gagner fiscal, l'administration américaine a tapé du poing sur la table.
Mercredi, le secrétaire américain au Trésor, Jacob Lew, a dénoncé "un détournement du système fiscal" et appelé les entreprises américaines à un "nouveau patriotisme économique".
Une réforme de ce système, contenue dans le projet de loi de budget de l'administration Obama pour 2015, est pour l'heure restée lettre morte.
Quatorze élus démocrates au Congrès ont tenté de ranimer la flamme en déposant fin mai une proposition de loi posant plusieurs garde-fous.
Selon ce texte, une entreprise née d'une fusion-acquisition ne pourra relever du droit fiscal étranger qu'à la condition que 50% de son capital soit détenu par de nouveaux actionnaires contre un seuil de 20% aux termes de la réglementation actuelle.
Les entreprises ne pourraient par ailleurs s'exiler fiscalement à l'étranger si "leur direction et leur structures de contrôle" restent aux Etats-Unis, selon ce texte.
"Le Trésor subit une hémorragie et nous ne pouvons pas attendre une réforme globale du code des impôts", estime l'un des parrains de la proposition de loi, le sénateur démocrate Carl Levin.
La paralysie du Congrès américain en cette année d'élections législatives rend toutefois hautement hypothétique tout accord avec l'opposition républicaine sur cette question.
Les milieux d'affaires américains ont, eux, un autre intérêt à maintenir le statu quo.
Cas isolé sur le globe, les Etats-Unis soumettent à l'impôt l'ensemble des bénéfices de leurs entreprises --y compris ceux engrangés hors de leur territoire-- mais leur permettent d'en stocker une partie à l'étranger, indéfiniment et hors de portée du fisc.
En se domiciliant à l'étranger, les multinationales peuvent librement réintégrer ces bénéfices à leurs comptes sans devoir les rapatrier aux Etats-Unis. où ils seraient taxés à hauteur de 35%.
Les montants amassés à l'étranger sont loin d'être anodins et s'élèveraient au total à plus de 2.000 milliards de dollars selon le cabinet AuditAnalytics.
"Tant que le Congrès n'aura pas comblé cette faille, les entreprises continueront à l'utiliser", assure Franck Clemente.
 
(END) Dow Jones Newswires
July 16, 2014 12:35 ET (16:35 GMT)

Source:Dow Jones News 16.07.2014 18:35



Medtronic : s'offre Covidien pour 42,9 milliards de dollars – 
Nouvelle grosse opération de fusion-acquisition outre-Atlantique...

Nouvelle grosse opération de fusion-acquisition outre-Atlantique. Medtronic a annoncé au cours du week-end le rachat de Covidien pour 42,9 milliards de dollars en actions et en numéraire, soit 93,22 dollars par titre. L'offre représente une prime de 29% sur le cours de clôture de Covidien de vendredi soir. Le spécialiste des dispositifs médicaux va par ailleurs délocaliser son siège administratif en Irlande où il sera soumis à un régime fiscal plus avantageux.

Au terme de la transaction, les actionnaires de Covidien détiendront environ 30% de l'entité. L'opération doit permettre de dégager des synergies d'au moins 850 millions de dollars avant impôts d'ici la fin 2018. Le nouvel ensemble réalisera des revenus de plus de 27 Mds$ par an.

Medtronic s'attend à ce que l'opération soit bouclée au dernier trimestre 2014 ou début 2015.

Source:Boursier.com 16.06.2014 08:59





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