mercredi 23 juillet 2014

CREDIT SUISSE GROUP AG



CREDIT SUISSE GROUP AG (CSGN)  ISIN CH0012138530





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 22/07/2014 12:28








Comment @ FT

Credit Suisse: another mixed bag


Credit Suisse's results are invariably a mixed bag – and just as invariably, with their array of "core strategic" and "core non-strategic" results, they are presented as such. What to make of the latest offering?
First, the Swiss investment banking and wealth management group's SFr700m second-quarter loss was not as bad as expected, even after it paid SFr1.6bn (after tax) in May and pleaded guilty to settle a probe into whether it helped US clients to evade taxes.
Now to the bright spots. Its performance in fixed income, commodities and currencies or Ficc trading was better than expected, as revenues rose by about 4 per cent - bucking the Wall Street trend (down 9 per cent on average) - as investors lap up yield products in a classic case of make hay while you can.
Investors need to reflect on the quality – including the sustainability - of that beat, however. As quantitative easing is unwound, the cheap money chasing yield in Europe could soon crumble. Wisely, Credit Suisse is already pulling out of its sub-scale commodities trading activity.
A pity then that Credit Suisse's core equities franchise reported such a dip (more than 18 per cent off last year's admittedly high base) in equity trading revenues in the business being kept, standing out as one of the main drags on underlying earnings.
And costs in the investment banking area are still relatively high – a reminder that Credit Suisse CEO Brady Dougan still has more to do to restructure his bank – though there is clear progress in automation of foreign exchange trading and rationalisation of its rates products.
And while Credit Suisse looks to be on track to hit its end-2015 cost reduction target of over SFr4.5bn, it may need to add more stretch to those targets given the uncertainty in investment banking markets. No cigar yet for the investment bankers, then.
That leaves Credit Suisse's private banking and wealth franchise to support the group – or not, as it turns out.
Although it attracted SFr10bn of net inflows – a level not surpassed since the first quarter of 2013 - revenue in the area that is increasingly being shaped as the group's core (à la UBS) slipped by a worse than expected 9 per cent in the business being kept.
It gets worse: Credit Suisse's closely-watched gross margin fell again – to a worse-than-expected 99 basis points, from 112bp a year ago, partly as assets under management swelled.
And though Credit Suisse's peer-lagging Basel III capital ratio of 9.5 per cent looks on track to beat 10 per cent by year-end, Mr Dougan still needs to shrink leverage in his investment bank. Risk-weighted assets, for example, declined only to SFr279bn from SFr281bn a year earlier. All the more reason to keep up property and non-core asset sales.
The cigar box is still firmly shut.


12:11Top newsLa valeur du jour en Europe - CREDIT SUISSE en queue du SMI après ses résultats – 22.07.14 – AOF

(AOF) - Première banque européenne à dévoiler ses résultats du deuxième trimestre, Credit Suisse (-1,49% à 25,70 francs suisses) affiche la plus forte baisse de l'indice Suisse SMI après avoir annoncé sa plus lourde perte depuis 2008. Pénalisée par une charge de 1,6 milliard de francs suisses (1,32 milliard d'euros) liée au règlement d'un litige avec la justice américaine concernant l'évasion fiscale, la banque suisse a essuyé une perte nette de 700 millions de francs suisses après avoir généré un bénéfice de 1,045 milliards un an plus tôt. 

Les économistes interrogés par Reuters anticipaient eux une perte moins lourde : 581 millions de francs.

Dans le même temps, ses revenus ont reculé de 6% à 6,43 milliards de francs suisses.

Cette publication a aussi été marquée par l'annonce par la banque qu'elle abandonnait le négoce de matières premières. Cette décision intervient dans le cadre de la restructuration de ses activités de banque d'investissement afin de réduire leur consommation de fonds propres dans un contexte réglementaire plus exigeant. 

Ces activités sont pourtant à l'origine d'une des bonnes surprises de ses résultats. Son activité de courtage taux a en particulier enregistré une hausse de 4% de ses revenus à 1,49 milliard de francs, là où les banques américains ont vu les leur reculer de 11% en moyenne.

Concernant sa solvabilité, Credit Suisse estime pouvoir atteindre un ratio de fonds propres durs d'au moins 10% d'ici fin 2014 malgré l'impact du litige aux Etats-Unis et de 11% à long terme. Il s'élevait à 9,5% à la fin du deuxième trimestre. Une fois atteint 10% l'établissement prévoit de restituer environ la moitié de ses bénéfices aux actionnaires.

AOF - EN SAVOIR PLUS 

LE SECTEUR DE LA VALEUR 

Finance - Banques 

S&P relativise la solidité financière des banques françaises. Si elle est supérieure à celle des banques d'Europe du Sud, elle demeure derrière celles des pays d'Europe du Nord. Toutes les banques sont engagées dans la bataille digitale, à travers leurs banques en ligne, pour tirer la croissance dans les années à venir. La majorité des banques françaises mise également sur les marchés émergents. La Société Générale veut poursuivre son développement en Europe de l'Est et en Afrique. BNP Paribas va accélérer son expansion en Asie-Pacifique, en particulier en Chine, mais aussi en Turquie et en Europe centrale. Quant au groupe BPCE, il souhaite se développer en Afrique subsaharienne. En revanche le Crédit Agricole, va poursuivre son recentrage sur sa banque de proximité en France suite à ses mésaventures en Grèce. 

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Source:AOF 22.07.2014 12:11


Par Yann Morell y Alcover
 
PARIS (Dow Jones)--Quelles conclusions tirer des résultats trimestriels déjà publiés par les banques américaines pour ceux de leurs homologues européennes?
Si l'on en croit les analystes de Goldman Sachs et JPMorgan Cazenove, les nouvelles annoncées jusqu'ici sont plutôt bonnes pour les activités de banque de financement et d'investissement (BFI).
Le redressement de l'activité de trading d'obligations, de devises et de matières premières, ou "FICC", au mois de juin constitue un signal positif pour les grandes banques européennes présentes sur ces métiers, en particulier les suisses UBS (UBS.VX) et Credit Suisse (CS.VX), l'allemande Deutsche Bank (DBK.XE) et la britannique Barclays (BARC.LN).
Signe de l'amélioration constatée le mois dernier, les revenus du trading de Citigroup (C) sont ressortis en baisse de 15% au deuxième trimestre, alors que le directeur financier de la banque américaine, John Gerspach, avait évoqué en mai un possible recul de 20% à 25%.
 
Un point bas dans le cycle
 
Dans l'ensemble, les revenus des banques d'investissement européennes sont toujours attendus en baisse sur un an, mais de façon nettement moins marquée qu'auparavant. "Historiquement, les résultats des BFI européennes suivent de près ceux [observés] aux Etats-Unis", prévient Goldman Sachs. "Nous relevons donc nos estimations pour les BFI européennes, en amont des publications de leurs résultats du deuxième trimestre."
JPMorgan Cazenove ajoute que l'amélioration du mois de juin devrait se poursuivre au-delà du premier semestre. "Nous pensons toujours que les revenus tirés du FICC se trouvent à un point bas du cycle", précise la banque. "Le rebond de la volatilité par rapport aux points bas actuels pourrait se révéler porteuse pour les revenus tirés du trading obligataire."
Seule ombre au tableau: l'impact des litiges auxquels se trouvent exposés la plupart des grandes banques. "Les indications concernant les charges pour litiges seront déterminantes," prévient Goldman Sachs.
Malheureusement, les prévisions dans ce domaine semblent nettement plus difficiles à établir.
 
-Yann Morell y Alcover, Dow Jones Newswires; +33 (0)1 40 17 17 60; yann.morellyalcover@wsj.com
 
"Le Market Blog" est le blog économique et financier du Service français de Dow Jones Newswires.
 
(END) Dow Jones Newswires
July 18, 2014 11:05 ET (15:05 GMT)
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Source:Dow Jones News 18.07.2014 17:05



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